Bienheureux Hyacinthe-Marie-Cormier
Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier
Maître Général de l'Ordre des Frères Précheurs
1832-1916
Fête le 17 décembre
|
De faible santé au point de faire d'ardentes neuvaines pour pouvoir faire profession et d'y être finalement admis par miséricorde - et presque comme un dernier sacrement - sur l'avis du pape Pie IX qui avait été consulté, Hyacinthe-Marie Cormier vécut jusqu'à quatre-vingt-quatre ans, et fut élu maître de l'ordre à celui de soixante-douze. Il avait une expérience peu commune du gouvernement dominicain. En effet, en raison de la confiance que lui fit, dès le début de sa vie dominicaine, le père Jandel, alors maître de l'ordre, le père Cormier fut placé très vite dans des situations de responsabilité. Alors même qu'il n'était pas profès solennel, mais déjà prêtre, il fut sous-maître des novices en Italie. Il est ensuite maître des novices et prieur en Corse, artisan de la nouvelle province de Toulouse, puis son provincial nommé à trente-trois ans. De 1865 à 1891, il est supérieur sans discontinuer provincial pour deux termes, prieur conventuel à Marseille, réélu provincial, deux fois prieur à Toulouse et une fois à Saint-Maximin. Ensuite, il passe aux responsabilités de l'ordre tout entier, comme assistant du maître de l'ordre, le père Frühwirth, puis procureur général, c'est-à-dire chargé des relations avec les congrégations romaines, et enfin, en 1904, au chapitre de Viterbe, supérieur général. Le père Cormier dut affronter des événements difficiles, spécialement en France et en Italie où les tensions entre l'Église et l'État prirent parfois des allures de guerre civile dont les religieux firent, les premiers, les frais. Vinrent ensuite, ou parfois en même temps, les difficultés au sein même de l'Église avec la crise moderniste, ou comme on dit maintenant, anti-moderniste. Le père Cormier, de tempérament plutôt traditionnel, dut défendre avec force ses religieux, en particulier le père Lagrange qu'on accusait d'infidélité à la doctrine de l'Église dans son exégèse. Le père Hyacinthe-Marie sut plaider sa cause devant les attaques - tout en le modérant lui-même - et jouer de la grande estime que lui portait le pape Pie X, pour obtenir un sursis ou retarder une désapprobation. Le père Lagrange n'a-t-il pas déclaré plus tard que le père Cormier était un exemple de sainteté ? Précisément, puisqu'on lui confiait cette tâche de gouvernement, c'est comme supérieur que le père Cormier a su déployer cette sainteté. Notons d'abord que, dès son entrée dans l'ordre, et ensuite avec ses supérieurs, il agit avec une sincérité, une simplicité et aussi un abandon qui n'exclut nullement l'intelligence et l'action. Une de ses lettres au père Jandel illustre fort bien cela, même si les termes s'expliquent par les liens d'affection et d'admiration qui existaient entre les deux religieux. En 1867, alors qu'il est premier provincial de Toulouse et pense manquer d'expérience, le père Cormier écrit au maître de l'ordre : " Rien en moi ne vous est caché. Je suis prêt à entrer dans toutes vos vues [..] et, si comme d'habitude vous me laissez dans l'application une certaine latitude, j'en userai comme par le passé, sauf à vous en référer et à rectifier les points où je me serai trompé. " " Une certaine latitude "... voilà ce qui caractérise bien les relations d'obéissance dans l'ordre dominicain : une obéissance d'adulte. Pourvu que les choses soient vécues dans la loyauté, un religieux peut agir selon sa prudence, éventuellement en demandant conseil, et rendre compte ensuite à son supérieur. De ce dernier on attendra, comme le père Cormier en a donné l'exemple, qu'il anime, rassemble, dialogue, s'informe, conseille et, quand il le faut, ordonne et se fasse obéir. C'est ce que le père Cormier retient de la figure de saint Dominique et des saints dominicains ; et il tente de suivre leur voie dans ce qu'il appelait ses " petits écrits ", sortes d'encycliques sans prétention où il traitait des problèmes de l'heure. S'il a réussi, c'est qu'il avait une haute idée de l'autorité dans l'Église et savait la vivre selon l'esprit du Christ disant aux disciples de ne pas " commander en maîtres ". Toujours en position de faire sentir le poids de son autorité, il agissait avec une telle humilité qu'il désarmait les préventions et emportait l'adhésion, mettant à l'aise ses interlocuteurs tant il usait avec tact et bon sens de cette autorité. C'était sa manière de vivre sa devise : " La charité de la vérité ", à tel point qu'il fit de cette prudence une sainteté que l'Église a reconnue en le béatifiant en 1994. Elle a ainsi proposé un modèle pour les supérieurs religieux, surtout chez les frères prêcheurs parfois si habiles à critiquer ceux qui tentent de les gouverner et qui, en fait, essaient de les servir, de les aider, et en ce sens de leur obéir. Mais dans l'ordre dominicain, les supérieurs savent qu'ils ne le seront pas toujours et devront de nouveau obéir, avec plus d'expérience et de compréhension. Meilleurs supérieurs ils auront été, plus obéissants ils seront par la suite. (Source : Quilici, Alain; Bedouelle, Guy. Les frères prêcheurs autrement dits Dominicains. Le Sarment/Fayard, 1997) |

Commentaires
Assocition Lechristianisme Astaldi akbou site : construction l'église en algerieþ | le 13/06/2009 à 19:00:45monsieur benhamouche ali le président
de assocition lechrististianisme staldi akbou06200 (w) bejaia algerie
b.p.n049C.AKBOU HOP 06200 (w) bejaia algerie
n°compte
b.a.d.r .dz.al.n°compte 003-00358-118491201033/26
son excellence monsieur henneur de venir par la presente ,selliciter, votre haute bien veillance ,et veus pris de bien vouloir prendre en consideration ma demande en vus de m'accerder
charity enquête le christtianisme et diffusion des enseignments de'lechrististianisme en algerie nous espérons que vous contribuer ala construction l'église en algerie wilaya bejaia DAÏRA AKBOU COMMUNE IGHREM VILLE IGUER ââwine et la diffusion de lechrististianisme donation et le premier petit pour le d'nquête lechrististianisme l'église et à la diffusion et a'l en d'nquête lechrististianisme en algerie arrondi de la dontion vous et nous espérons que vous apprécierez égalment la contribution de l'église diffuser le christtianisme prophéte (messie) je te demande de l lire attentivment afin de tirer prophéte messie
et que tu accomplisses,de maniére par fait ,la priére qui représente le lien entre La vie éternelle
que Dieu nous accorde sa clémence st sa miséri corde.
Le cahier des charges, clauses et conditions générales établi à la même date que le devis estimatif, spécifiait que la construction serait mise en adjudication. Les adjudicataires devaient établir leur solvabilité et leur capacité et fournir un cautionnement en immeubles ou en argent égal au trentième de l'adjudication. L'adjudicataire paierait les frais d'adjudication. Il était tenu de se pourvoir de tout l'outillage nécessaire, de se conformer strictement aux plans du projet, d'avoir un nombre suffisant d'ouvriers. Tous les matériaux employés seraient de première qualité et reçus avant emploi. Si l’administration ordonnait quelques modifications ou changements, l’entrepreneur serait tenu de se conformer à l'ordre reçu. Pour l'exécution du travail on lui accordait un délai de 2 ans et devrait garantir ses travaux pour un an. Les paiements seraient faits au fur et à mesure de l'avancement des travaux jusqu'à concurrence des 9 dixièmes des travaux exécutés. Le dernier dixième ne serait payé qu'après le délai de garantie d'un an et la réception définitive des travaux aurait lieu dix mois après entier achèvement.
Parmi les conditions particulières, notons l'obligation d'employer les terres des terrassements en remblais dans l'église et aux alentours, l'établissement des fondations sur des pieux en chêne d'une longueur de 4m et une circonférence de 0,60 m au moins au milieu. Les pieux seraient à une distance de 0,80 m. Les têtes des pieux seraient reliées par des moises en orme de 0,20 m sur 0,12 m. Au dessus des moises, on établirait un béton de 1.60 m de hauteur sur 1 m de largeur. Le poids de l'édifice devait être d'un million de kilogrammes alors que le soubassement pourrait porter un million huit cent vingt quatre mille kilogrammes. Le sable employé serait du sable fin sans terre; le mortier composé de deux cinquièmes de chaux vive et de trois cinquièmes de sable; les briques seraient des briques blanches de Dunkerque ou rouges de Merville, de première qualité, bien cuites et sonores. Les carreaux seraient des carreaux hydrauliques mosaïques de première qualité. Les bois de la charpente seraient en sapin neuf rouge du nord ou en chêne du pays bien droits , sans aubier ni noeuds vicieux, les planches du plancher, de la couverture en bois blanc du pays de 0,027m d'épaisseur, les ardoises anglaises de 1ère qualité de 0,18m sur 0,36m avec 4 à 5 mm d'épaisseur;
Des prescriptions minutieuses ,de même type, sont établies pour le plomb ,le zinc, le fer, le bois de menuiserie employés. Il en est de même pour les plafonds, la peinture, la vitrerie.
Pour éviter l'écartement des murs, on prévoyait à chaque contrefort un tirant en fer rond à l'intérieur de l'église, en fer plat dans la maçonnerie.
Il s'engagea aussitôt à commencer les travaux avant le 25 septembre, à terminer les fondations pour le 1er novembre, la maçonnerie et la couverture pour le 1er octobre à, livrer l'édifice entièrement terminé pour le 1er septembre
Il y avait à compter:
164,90 m3 de terrassement, 13.44 m3 de bois de chêne pour pieux, 6. 50m3 d'orme, 154kg de boulons de fer, 131,33m3 de béton, 32,79m3 de maçonnerie au dessus du béton, 28m² de greneries en pierre de Stinkal, 0,32m3 de pierre de Stinkal pour le socle de la porte, 1,60m² de taille de pierre, 5 m² de pierre de Marquise pour la porte d'entrée et le tympan, 6.40m de marches à l'entrée de la porte, un palier en pierre de stinkal de 2,50m sur 0,80m, 7m de marches en pierre à l'entrée du choeur ,290m² de maçonnerie de briques, 20m3 de supplément pour maçonnerie du clocher,80 m² d'enduit en ciment, 77 ,57m² d'enduit en ciment avec moulures, 340,29m² de plâtrage intérieur, 165,47m² de plafond;
une rosace en terre cuite de 1,90m de diamètre pour le portail, un balcon en terre cuite de 1,80m, 11,50m3 de sapin rouge et o,77m² de chêne pour charpente, 286 m² de couverture en ardoises anglaises et 18,88m² d’ardoises de sujétion, 50 kg de plomb, 141 kg de zinc, 121,18m² de carreaux mosaïques, 13,72m² de carreaux rouges;
une porte d’entrée, trois portes, deux autres portes, deux fenêtres et une porte pour la sacristie, 30,72m de plancher, 21 marches d'escalier de tribune avec contremarches, 21 marches d’escalier du clocher sans contremarches, 800m de plancher pour les archivoltes des plafonds;
600 kg de gros fer forgé pour tirants, 300 kg de fer de sujétion, 37,40m² de vitrerie montée . Il estimait qu'on donnait trop d'importance à la croisée du grenier et pas assez à la rosace, que le soubassement du clocher était trop élevé et l'étage du clocher trop bas, que le choeur était un peu trop court, les croisées trop grandes, trop larges surtout, que le comble rabattu était d’un mauvais effet, se prêtant mal à l'arrangement de la voûte intérieure (faire un pignon était préférable), que la voûte de la nef était un peu trop haut placée pour la solidité de la charpente, qu'il vaudrait mieux la faire descendre jusqu'à la naissance des cintres des croisées, qu'il faudrait descendre au moins de 0,50m les chaînes d'encrage afin de neutraliser les mouvements possibles.
On tint compte de ces observations. On diminua la croisée du grenier et on augmenta la rosace, on diminua de 0,30m le soubassement du clocher et on augmenta d'autant l'étage des cloches. Le choeur fut allongé de 0,40m, la largeur des croisées réduite de 0,20m. 0n supprima le comble rabattu et on le remplaça par un pignon. Enfin on descendit la voûte jusqu’à la naissance des cintres des croisées.
autorisé continu concentration un souscription don , donation aumône bénéficiaire pour construction un l'église (prophéte messie)
est possible d'investir la majeure partie de sa vie dans les futilités. Mais Jésus nous rappelle ce qui est vraiment important. Besoin d'un profond besoin d'amour et de tolérance, et le besoin de s'épanouir et de participer pleinement à la vie. Avez-vous besoin de faire de nouvelles en profondeur l'expérience du pardon de Jésus-Christ? Pensez-vous que vous avez payé pour la réponse à la mort de Jésus sur la Croix?
Il n'y a qu'un seul qui peut nous donner l'amour idéal, l'amour vrai: Dieu. Dieu est amour, nous le disons. Mais comment peut savoir si le
A travers le Seigneur Jésus et de devenir invisible à l'œil. En Jésus Christ, nous trouvons la preuve de l'amour pur. Jésus a dit: «Pas plus de l'amour de sa vie pour ses amis. (Jn 15,13)" C'est l'image de la pure passion et l'amour de Jésus sur la croix, donnant sa vie pour nous.
Jésus nous a montré que l'amour ne se mesure pas par pure sentiments, mais dans le service et de sacrifice. Forgiveness est absolue. Sur la croix, Jésus a prié: «Ô Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font. (Luc 23: 34)« Avez-vous jamais demandé pourquoi Jésus a résisté à cette souffrance? Alors, pourquoi souffrir beaucoup?
Dieu a le péché au sérieux. Erronée et doit être expié pour le paiement en totalité. Jésus est brutalement battu et exécuté, parce que c'est le prix du pardon de nos péchés énormes.
Avec la mort du Christ pour nous, et Dieu nous donne le pardon de la perfection, un pardon. Cependant, nous avons besoin de recevoir par la foi.
Nous pouvons profiter de la liberté de l'amnistie.
Jésus n'a pas fini dans la tombe. Il a passé glorieux, éternel et parfait. Live forever. La mort peut ne pas être touchés. Nous pouvons rencontrer le même sort. Puis a envoyé pour nous, parce qu'il a envoyé.
Ans après la résurrection de Jésus, et a vu John et son ami: "Quand je l'ai vu, et est tombé à ses pieds comme mort. Et puis placé sa main droite et m'a dit: n'ayez pas peur. Je suis le premier et le dernier des organismes vivants. J'ai été mort, et a laissé entendre, je suis toujours en vie, je J'apprécie les clés de la mort et l'enfer. (Résurrection 1: 17-18) "
Le meilleur espoir de la vie éternelle n'est pas, en ajoutant que ceux qui ont trouvé la mort et est ressuscité des morts. Il détient les clefs de la mort et n'a pas pu être envoyé à nous et nous aimons aussi les morts! Par Jésus Christ, et nous pourrions être seulement un au revoir et à bientôt!
Nous pouvons éprouver la vie éternelle.
Jésus frappe à la porte. Il nous invite à ouvrir notre cœur à grande échelle. Il veut profiter de son amour pour l'amnistie pure et à une vie nouvelle, et l'abondance de l'éternel. Le recours à Dieu seul.
Nous avons le droit d'exprimer notre confiance dans ce que Jésus a fait pour nous ces mots:
je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi. Je pense que vous avez envoyé votre Fils unique, Jésus, mourir pour les péchés à ma place. Je pense qu'il est passé, pour vivre éternellement, et me donner la vie éternelle. Ne pas me pardonner ce que j'ai fait. Donnez-moi un coeur nouveau , et son coeur net. Je vous présente ma vie. orientation. enseigne-moi à faire tout ce que vous voulez et de suivi tous les jours de ma vie. Je vous remercie pour la réponse à ma prière, Amen.
De toute évidence, nous sommes à votre disposition à toute information qu'il juge utiles.
Anticipant la possibilité d'une réponse positive, "S'il vous plaît accepter, Monsieur, l'expression de nos meilleurs sentiments.